Ayé, on a enfin pris le temps de voir ce satané film ^^

Il est sorti en octobre donc on est un peu en retard, mais disons qu’on est à temps pour la sortie DVD!

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pitch

Thomas se réveille dans une cage, entouré d’une bande de garçons un peu sauvageons. Il ne se souvient ni de qui il est ni de la raison pour laquelle il est là, ni où il est d’ailleurs. Il s’aperçoit vite qu’il a été “livré” dans la cage et qu’ils sont dans un grand carré de verdure entouré d’immenses murailles dans lesquelles on ne perçoit qu’une seule ouverture.

Alby, le “chef” de la bande, emprisonné dans cet endroit depuis 3 ans, lui explique que derrière ces murailles se trouve un labyrinthe gigantesque dont ils n’ont pas encore trouvé la sortie. Chaque nouveau venu est assigné à une tâche : la plus dangereuse est celle des coureurs qui, chaque jour, entrent dans le labyrinthe pour l’explorer et tentent d’en ressortir avant la nuit, heure à laquelle il se ferme quotidiennement. Aucun coureur étant resté bloqué une nuit n’a survécu. Ils sont attaqués par des Griffeurs, des créatures étranges et extrêmement féroces.

Trois règles régissent le camp :

1. Tu dois t’acquitter de ton travail.

2. Tu ne peux pas frapper un blocard (un des habitants du Carré)

3. Tu ne franchis jamais la porte du labyrinthe, à moins d’être un Coureur.

Evidemment, Thomas n’est pas là par hasard…

avis

Franchement, c’est un bon film.

Comme il s’agit du premier épisode tiré d’une trilogie de James Dashner et donc une fois de plus de films tirés de bouquins de littérature jeunesse, je craignais un Hunger Games ou un Divergente redondant mais que nenni : je ne me suis pas ennuyée une seule seconde.

Le film joue avec une certaine subtilité sur des angoisses mythiques et mythologiques (un des héros s’appelle Minho. Il est coureur et s’acquitte chaque jour de l’exploration du labyrinthe. Vous ne me ferez pas croire qu’il n’y a là aucune référence à Minos et son propre labyrinthe)… On a largement le temps de sentir le stress monter lorsque les héros sont “presque” pris au piège par les murs qui se referment… (kikoo la claustrophobie)

 

On y retrouve également un bon gros côté Sa Majesté Des Mouches dans l’étude psychologique du groupe et des influences des uns sur les autres. Le jeu des acteurs, bien que critiqué sur pas mal de sites, est tout à fait correct et crédible. J’ai d’ailleurs été ravie de retrouver Thomas Brodie-Sangster, qui reste à tout jamais pour moi le petit Sam de Love Actually.

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Le labyrinthe en lui-même est impressionnant de réalisme futuriste (oui, on peut être réaliste dans le futur si c’est comme ça que mon esprit visualise un certain futur). Cela dit, on ne peut pas ne pas penser quelques instants au Labyrinthe de 1986 avec David Bowie qui était certes plus enfantin et moins dangereux mais qui bougeait de la même manière ou presque.

Evidemment la GRAAAAAANDE question du film reste la raison de la présence de ces gamins en un tel lieu. Qui les y a placés et pourquoi? Mystère mystère bien entendu. On sent un peu venir la fin (avec une scène un tantinet surjouée) mais ça reste convaincant et pas trop attendu.

Il ne faut évidemment pas attendre de ce film une grande réflexion humanitaire ou une innovation exceptionnelle (en gros, je viens de vous dire que c’était bien parce que ça ressemble à de bons trucs…) mais c’est un excellent moment de détente qui ne vous demandera pas d’effort intellectuel démesuré sans pour autant tomber dans la démagogie à deux balles un peu neuneu d’un Divergente.

Have fun.

Pour ma part, je pense que je vais lire les bouquins histoire de vérifier encore une fois que “Le livre est vachement mieux”  et je n’hésiterai pas à aller voir l’épisode 2 dès qu’il sortira!

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