Un biopic, oueh.

Et je vous préviens, sortez vos mouchoirs une fois de plus.

Évidemment, on parle de Ludwig van Beethoven, cachant vainement sa surdité au monde, évidemment on parle de musique, une des plus belles au monde, mais on y parle aussi d’une tragédie (romancée mais on s’en fout, non?).

Un petit extrait en musique…

A l’heure de sa mort, Beethoven lègue tout à une femme, sans la nommer. Il lègue son œuvre à la femme de sa vie, ne laissant qu’un vieux courrier pour aider à la retrouver. Son secrétaire part alors à la recherche de ce grand amour, au travers des quelques femmes qui ont compté pour le grand compositeur.

Et c’est le plus grand quiproquo, la pire erreur, qui a guidé cet amour vers sa fin bouleversante…

Réapprenez la belle musique, avec ses profonds frissons, devant un Gary Oldman aussi parfait qu’à l’accoutumée et finissez ce film avec un « Putain mais c’est pas VRAI????? », comme Gabrielle…

Ludwig van B

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